Voici une explication illustrée des usages de ces outils qu’on appelle les blogs ou carnets Web (via Outils Froids du Web). En dehors du fond très juste de ces illustrations, je trouve que leur forme permet de manière élégante d’appréhender des usages technologiques. L’outil, c’est bien. Mais ce sont les usages que chacun batît autour qui en font une technologie.
(Oh ! ben tiens, j’ai réussi à publier un message sur mon carnet entre deux biberons ! auto-félicitation !) :)
Archive for the ‘Architecture’ Category
Mathemagenic: learning and KM insights – Thursday, June 10, 2004
Friday, July 23rd, 2004Maturité des technos XML
Thursday, May 13th, 200401 Informatique a publié un état de l’art très synthétique au sujet des technologies XML. Chaque technologie présentée est qualifiée selon son degré de maturité. Et les seules technologies XML à avoir atteint le degré de maturité maximal sont les suivantes :
- Les techniques de base : DOM, Unicode, XML, XML Namespaces, XLink, SAX, XML Schema/DTD, XLM Encryption, XML Signature, XPath 1.0, XSL et XSLT
- La publication multicanal : CSS, VoiceXML, SMIL, SVG, XHTML, WML, MathML
- Les services Web : le style REST, DSML (je ne suis pas sûr que la place de DSML soit vraiment dans la catégorie “services Web” mais enfin bon… pourquoi pas ?) et XML-RPC
- Les échanges électroniques (B2B) : ICE
- Le web sémantique : Dublin Core, RSS 1.0, RDF
Autrement dit, si vous envisagez d’appuyer une architecture informatique sur une technologie XML qui n’est pas dans cette liste, sachez que vous faites un choix technologique risqué car non éprouvé ! A vos risques et périls…
Clever Age – Le point sur l’interopérabilité J2EE, .NET et PHP
Wednesday, May 12th, 2004Clever Age a publié dans sa newsletter une excellente et didactique synthèse sur l’interopérabilité J2EE, .NET et PHP. J’en retiens les leçons suivantes :
- Pour l’intéropérabilité, le couplage lâche c’est LE principe qu’il faut adopter
- Les services web basés sur la pile de technologies liées à SOAP, c’est pas mal pour faire du couplage lâche
- Mais les services web basés sur la technologie XML-RPC ou les services Web de style REST (quelle que soit la techno utilisée), c’est encore mieux car
- plus simple
- une pratique plus répandue
- ça apporte moins de contraintes techniques inutiles (infrastructure, compétences, …)
J’ajouterais que les services Web de style REST offrent un couplage non seulement encore plus lâche (modularité du S.I.) mais également encore plus tardif : inutile, au moment de la conception de vos services Web, de faire des hypothèses sur l’usage qui en sera fait dans le futur, le style REST vous garantit leur intégrabilité future.
La différence essentielle entre le style REST et le style RPC (XML-RPC ou pile SOAP), c’est que le style REST permet l’intégration spontanée (non planifiée centralement) de services alors que la pile SOAP suppose une planification plus centralisée des projets d’intégrations de services à travers la négociation et la spécification de contrats entre fournisseurs et consommateurs de services (et qui dit contrat dit “une certe forme de codification” et donc une certaine perte de flexibilité pour le futur).
Ma conclusion : l’approche REST est plus adaptée aux organisations qui sont elles-mêmes faiblement couplées. Autrement dit : pour faire du SOA sur SOAP, il faut réunir toutes les parties prenantes et établir des contrats de services spécifiques et peu évolutifs ; conséquence : faites du SOAP dans une organisation non centralisée et vous vous retrouverez dans une situation similaire à celle dont se lamentait Reinout Van Rees, une situation qui conduit à l’échec ou au moins au gaspillage d’efforts. Posez-vous plutôt la question :
- Vous vivez dans une cathédrale ? Alors vous pouvez vous contenter du couplage relativement faible offert par SOAP mais vous vous encombrez toute de même de contraintes inutiles
- Vous vivez dans un bazar (“bordel organisé” disait Fred ?) ? Alors il vous faut du couplage extrêmement lâche et tardif. Et l’interopérabilité des composants du bazar passe alors par la simplicité et le caractère “future-proof” de REST.
Au bout d’un moment, j’ai l’impression de me répéter à force de ressasser les mêmes choses sur REST. Mais j’espère que d’un billet à l’autre, mes idées sur le sujet gagnent en clarté (au moins dans ma tête). Et les vôtres ?
Reinout’s ROPE
Monday, April 26th, 2004Good news ahead : Reinout van Rees has recentrly restarted struggling with his ROPE project. I had just been thinking about the current status of this project this weekend. I hope there will soon be some nice RDF support within Zope. And ROPE is made for this since ROPE = Rdflib + zOPE.
Présentation du Web Sémantique
Monday, April 19th, 2004Voici une esquisse de plan de présentation des technologies du Web Sémantique pour un public (francophone) d’informaticiens de grandes entreprises :
- Théorie et spécifications
- RDF, le modèle : sujet-prédicat-objet, importance des URIs
- RDF, les syntaxes : XML Schema, ne pas s’attacher à la syntaxe mais davantage au modèle
- RDFS, le schéma
- OWL (voir aussi ici): ses trois niveaux
- Parallèle entre RDF/RDFS/OWL et UML : modélisation d’ontologies vs. diagramme de classes
- Le Web Sémantique (grand W, grand S) :
- La pile de technos du Web Sémantique
- La vision de Tim Berners-Lee
- Parallèle entre le Web et le Web Sémantique : humains vs. machines, liens hypertextes vs. relations sémantiques
- Le web sémantique (petit w, petit s) : applications concrètes
- l’Open Directory : un précurseur dans l’écosystème des annuaires de contenu
- Dublin Core : l’intégration de méta-données documentaires
- RSS : la boucle weblogs + syndication + aggrégation, l’écosystème RSS
- Calendriers : iCal d’Apple, précurseur suivi par eventSherpa
- FOAF : la boucle site perso + syndication FOAF + analyse de réseaux sociaux, l’écosystème FOAF
- Les prochaines étapes de déploiement du web sémantique
- 3 sources de valeur pour le web sémantique, notamment grâce à l’ouverture de ses standards
- créer un écosystème de méta-données par schéma = par niche (RSS, FOAF, …)
- pérenniser les connaissances/faciliter la reprise de données
- créer des applications agnostiques en matière de données ! pour unifier les écosystèmes sémantiques de niche
- Débouchés fonctionnels des frameworks du web sémantique
- Créer des composants d’interface faisant abstraction des données traitées : l’exemple du support de RDF par le framework Mozilla ; le Personal Information Management façon Chandler ; les Wiki Sémantiques
- Etendre au runtime le schéma d’une base de données relationnelle d’une application
- Etendre au runtime le schéma d’une application de gestion de contenus/gestion de connaissance : le schéma devient une donnée comme les autres ; pour faire un annuaire de connaissances extensible /un livre de connaissances extensible / une application de gestion de contenu avancée ; exemples du moteur Archetypes du framework CMF pour Plone, du composant CPSSchemas de CPS, du moteur de gestion de fiches de Sharing Knowledge, du moteur de gestion de topic maps de Mondeca, du moteur de gestion d’ontologies d’AM2 Systems ; possibilité d’intégration de schémas et de contenu provenant de sources tierces
- Intégrer des taxonomies pour produire des reporting consolidés à partir de sources hétérogènes (“business intelligence”) et fluidifier la gestion de contenus (intégration d’informations sémantiques, plus généralement)
- Intégrer les référentiels d’entreprise (E.I.I.) grâce à un moteur à base de règles ; utilisation en B2B ; parallèle avec l’approche “méta-annuaires” (moteurs de jointure)
- Aider à la décision grâce à un moteur d’inférence (systèmes experts appliqués à l’informatique décisionnelle)
- “Orchestrer” les processus métiers et les services Web (Business Process Management et workflows) grâce à un moteur à bases de règles ; exemple d’AM2 Systems
- le “Google du futur” : moteurs de recherche à base d’ontologies ; filtrage collaboratif ; parallèle avec les moteurs à base de thésaurus (cf. la problématique de la modélisation)
- Assistants intelligents : exemple de l’agent organisateur de rendez-vous
- Rêves d’Intelligence Artificielle…
- … et d’intelligence collective !
- 3 sources de valeur pour le web sémantique, notamment grâce à l’ouverture de ses standards
- Les problématiques du web sémantique
- Faire le partage entre ce qui est fantasme visionnaire (W.S.) et ce qui est technologie productive (w.s.)
- Expliquer la différence entre XML et RDF
- Préparer les entreprises à traiter une problématique peu abordée par les éditeurs logiciels et donc peu promue (car peu vendeuse de licences logicielles ?)
- Quels outils pour le développeur ? (exemple)
- Des métadonnées : “Mais qui va faire l’annotation ?!”, l’écosystème n’est viable que si la méta-donnée est un sous-produit de l’application (i.e. si l’utilisateur a un réel besoin d’annoter)
- La poule et l’oeuf : pour faire émerger un écosystème de niche par où commencer ? la production de méta-données ? leur aggrégation ? leur exploitation ?
- Comment et quand créer un modèle ?
- Avec des outils de gestion d’ontologie comme Protege ou autres
- Modélisation top down (ontologie centrale créée par un “comité métier”) vs. bottom up (équivalences créées a posterio entre ontologies locales) ; les deux tactiques sont acceptables ; les technos supportent aussi bien les deux approches sans aucun problème (et notamment l’approche bottom up = organique) ; c’est une question politique et non technique ; dans tous les cas, cela relève d’une activité nouvelle et spécifique : l’Information Architecture (attention aux dérives démoniaques du web sémantique ;-) )
- Comment rentabiliser le coût d’une infrastructure d’agrégation de méta-données ?
- Le web sémantique est de style architectural REST ; les services web de style RPC reposent sur un contrat à établir a priori alors que l’intégration de services web sémantiques peut se faire a posteriori (attendez-vous à de l’intégration spontanée !)
Des carnets Web au web sémantique
Thursday, April 15th, 2004Sebastien Paquet évoque l’évolution future des carnets Web et l’émergence du “structured blogging”. L’idée est la suivante : plus l’activité des carnettiers va gagner en maturité, plus le format habituel des carnets et de RSS (titre + URL + texte) paraîtra limité et insuffisant, plus les outils de la chaîne de carnettage (weblog + aggrégateurs) vont prendre en compte des types de contenu structurés plus complexes. Et il n’y a qu’un pas (voire aucun) entre le “structured blogging” et le web sémantique. Dans ce contexte, les moteurs de gestion de schéma de contenu tels que Archetypes de Plone (ou CPSSchema de CPS ou encore des moteurs de gestion d’ontologie tels que Mondeca et autres AM2 Systems) auront un rôle clef à jouer puisque des plate-formes équipées de tels moteurs pourront servir au carnettage structuré sous toutes ses formes !
Miam, miam, les années qui viennent nous promettent des inventions fichtrement intéressantes ! Et la vision du Web Sémantique commence à prendre forme.
Carnets Web d’entreprise : l’exemple R.H.
Wednesday, April 14th, 2004Ce carnet Web tenu à jour par deux responsables R.H. en recrutement, de chez Microsoft, est un très bon exemple de carnet Web d’entreprise. Ce qu’apportent ces carnets à Microsoft : un lien d’animation avec la communautés des candidats à l’embauche chez Microsoft, une manière d’optimiser le processus de recrutement (les candidats postulent en étant tous mieux préparés), une meilleure lisibilité de la politique d’embauche de Microsoft, l’image d’une entreprise à visage humain. Il y a sans doute d’autres avantages fournis par les carnets Web pour soutenir la fonction R.H. de recrutement des grandes entreprises. Je vous laisse imaginer (et laisser vos idées éventuelles ici pour que tout le monde en profite !).
La différence entre “knowledge management” et “content management”
Wednesday, April 14th, 2004CMSWatch signale un excellent article qui parvient en quelques lignes non seulement à définir la différence entre gestion des connaissances et gestion de contenu mais également à résumer de manière très juste les pratiques actuelles dans ces deux domaines.
Mon intérêt personnel réside certes dans le domaine de la gestion des connaissances au sens large présenté dans cet article, mais le vrai potentiel de ce domaine me semble résider dans les pratiques (méthodes) et outils (émergents) d’ingénierie des connaissances. D’où mon intérêt pour le Web Sémantique…
Définition démoniaque du Web Sémantique
Tuesday, April 13th, 2004Danny Ayers signale une définition démoniaque de ce qu’est le Web Sémantique. Je cherchais justement une définition simple à retenir en vue d’une présentation à des collègues… Sataniquement parlant, le W.S. est donc : “une tentative d’application du système décimal de Dewey à une orgie.”
Retours d’expérience sur les CMS
Tuesday, April 13th, 2004Un groupe d’une soixantaine d’ “architectes en information” a partagé, début 2003, ses retours d’expérience sur l’implémentation de systèmes de gestion de contenu. Leurs principales conclusions, à l’époque : les CMS sont trop chers, trop long à personnaliser, et ne sont trop fermés (difficulté pour reprendre du contenu existant par exemple).
Wordpress is going semantic (a little bit)…
Thursday, April 8th, 2004WordPress, the famous weblog engine (powering this site), is getting equipped (in its CVS HEAD version) with a new feature allowing webloggers to post small pieces of metadata (pairs of key + value) with each one of their blog entries. WordPress is going the same way Charles Nepote went with his semantic wiki prototype. We won’t wait a long time before someone comes with a real semantic bloki. It must be a matter of months.
By the way, Archetypes is a new masterpiece of Plone and its references management engine allows the weaving of semantic relationships inbetween Content objects. It just lacks the ability to publish its schema and data as RDF files through Plone URLs… Anyway, Archetypes should soon provide the ability to extend objects schemas at runtime through the web. It means users will be able to add metadata to objects. These features can already be tested with PloneCollectorNG in its latest version (test the CVS version if you can).
Mon papa découvre RSSBandit
Tuesday, March 30th, 2004Mon papa aime bien découper des articles dans la presse. Je suppose qu’il sera intéressé par l’utilisation d’un agrégateur d’actualités. Le meilleur agrégateur open source pour Windows, à ce jour, me semble être RSSBandit. Inconvénients principaux de RSSBandit : il contient encore au moins quelques bugs énervants ; et il nécessite l’installation du framework .Net sur le poste de travail ! Mais bon, ceci accepté, voici donc les infos que je donne à mon papa pour qu’il apprenne à utiliser RSSBandit.
Tu peux faire plusieurs choses avec le pirate :
1/ LIRE les actualités : il suffit de cliquer sur le titre des sources d’actualité (newsfeed) exemple : “Liberation, politique internationale” puis de cliquer sur chaque actualité ; lorsqu’une actualité est lue, elle change de couleur (passage de gras à non-gras) ; ainsi tu sais ce que tu as déjà lu et ce que tu n’as pas encore lu.
2/ ORGANISER les actualités : tu peux ranger les sources d’actualité en rubriques et sous-rubriques (dossiers et sous-dossier). Pour cela, il faut cliquer bouton droit sur le dossier parent et lui dire de créer un sous-dossier. Ensuite tu fais glisser ta source d’actu vers ce nouveau sous-dossier.
Tu peux ainsi créer une arborescence thématique (le dossier “politique” contiendrait le sous-dossier “politique internationale” qui contiendrait par exemple la source d’actu “Libe, politique internationale”).
Tu peux préférer organiser d’abord tes rubriques par langue : un dossier pour toutes les sources en français et un autre pour tout ce qui est en anglais. Mais cela est déconseillé car peu pratique.
Mais le nec plus ultra, c’est de commencer simplement par un créer une liste de dossiers vides numéroté de 095 (avec un zero devant, c’est mieux) à 105. Ensuite tu mets toutes tes sources d’actualité dans le dossier 100. Et, chaque jour, tu viens parcourir les nouvelles actualités. Les sources qui te semblent peu intéressantes, tu les mets dans un dossier inférieur (tu fais passer “Libe, politique internationale” de 100 vers 099 par exemple). Et, inversement, les sources qui te semblent mériter plus d’attention de ta part, tu les mets vers 101. Les jours suivants, tu gardes la même règle à l’esprit : lorsqu’une source est intéressante, je la monte d’un dossier ; lorsqu’elle ne donne rien d’intéressant ce jour-là, je la fais descendre d’un cran. Ainsi, au bout de quelques jours, tu auras classé tes sources par ordre croissant d’attention qu’elles méritent. Ainsi, tu pourras à l’avenir ne lire souvent que les sources dans les dossiers méritant beaucoup d’attention (104, 105, …) et ne vérifier les actus des sources moins intéressantes (dossiers 097, 098, …) que moins souvent.
Tu peux décider de supprimer des sources en cliquant bouton droit dessus puis Delete news feed.
3/ AJOUTER de nouvelles sources
Chaque sources d’actualité est identifiée par une adresse Web. Exemple : la source “AkaSig” a pour adresse Web http://sig.levillage.org/wp-rdf.php En effet, c’est une source qui est publiée à cette adresse sur mon site Web perso.
Ajouter une nouvelle source implique donc que tu trouves des adresses Web de sources d’actualité puis que tu demandes à RSSBandit d’ajouter cette source dans sa liste (puis tu la mets dans le dossier/rubrique que tu veux). Demander à RSSBandit d’ajouter une source, c’est facile : il faut cliquer sur le bouton “New Feed” de sa barre de bouton puis saisir (copier-coller) l’adresse Web de la source que tu veux ajouter. Et RSSBandit fait le reste (y compris, généralement, trouver automatiquement le titre de la source).
La partie “difficile” consiste à trouver des sources d’actualité qui t’intéressent. Pour cela, le mieux est de faire une recherche classique dans Google sur un thème qui t’intéresse, en ajoutant “filetype:rdf” ou “inurl:rdf” ou encore “filetype:rss” comme mot-clef de ta recherche (sans les guillemets). En retour, Google te propose des adresses Web qui contiennent des sources d’actualité que tu peux ensuite ajouter dans RSSBandit. Exemple : chercher “inurl:rdf politique” te donne comme sources possibles l’adresse de plusieurs carnets Web célèbres qui commentent l’actualité politique et constituent donc eux-même des sources.
4/ METTRE des mots-clefs sous surveillance
Tu peux demander à RSSBandit de créer un genre de source virtuelle dans laquelle il va recenser toutes les actualités de tes sources dans lesquelles il aura repéré un mot-clef donné. C’est comme si tu demandait à RSSBandit de lancer automatiquement une recherche, parmi les actus dont il dispose, sur un mot-clef donné à chaque fois que tu l’utilises. Pour ce faire, il faut ajouter un nouveau mot-clef dans la partie en bas à gauche de l’écran. Je ne me souviens plus comment ça s’appelle à l’écran car je viens d’être obligé de désinstaller RSSBandit sur mon poste. Donc je t’en dirai plus plus tard à ce sujet.
5/ METTRE des sources sous surveillance
Tu peux demander à RSSBandit de t’afficher un genre de popup dès qu’une certaine source contient de nouvelles actualités. Pour ce faire, tu cliques bouton droit sur la source que tu veux mettre sous surveillance, tu vas dans propriétés de la source puis tu coches une case qui te dit “afficher une popup window lors de l’arrivée de nouveaux items” (ou alert window je ne sais plus).
Voila, voila… Bonne agrégation.
Let me introduce the Semantic Web
Friday, March 26th, 2004Why are there three versions of the Web Ontology Language (OWL) ?
Friday, March 26th, 2004The Web Ontology Language (OWL maybe because some non English speaker must have mixed the letters…) exists in three different versions :
- OWL Lite expresses constraints on and properties of an RDF schema, such as transitivity (if R1 > P1 > R2 and R2 > P2 > R3 then R1 > P3 > R3), and simple min and max cardinality properties of an RDF property (the values of theses cardinality properties can be 0, 1 or illimited).
- OWL DL expresses “first order descriptive logic” constraints on medata (such as if R1 > P1 > R2 then R1 > P2 > R3), this is much broader as OWL Lite
- OWL Full enables the specification of generic inference engines but it is still seen by some as a curiosity artefact for researchers
This is my very limited understand of the OWL topic. Please someone correct me if I am wrong (you can do it in French if you want !) !
XML.com: The Beauty of REST [Mar. 17, 2004]
Tuesday, March 23rd, 2004Jon Udell nous raconte par l’exemple comment le style architectural REST permet d’intégrer des catalogues de bibliothèques de manière fluide et peu coûteuse (à l’aide de services Web qui n’impose pas nécessairement l’utilisation de briques logicielles supplémentaires pour gérer les protocoles SOAP, WSDL et UDDI). S’il est encore nécessaire de vous apprendre ce qu’est le style architectural REST, ne retenez qu’une seule adresse, celle du site du très RESTafarian Roger Costello.
Architectures orientées services (SOA) selon l’approche REST
Sunday, March 21st, 2004Voici quelques liens intéressants pour celui qui veut comprendre ce que l’approche REST peut apporter aux architectures orientées services (SOA) , que ce soit avec ou sans l’utilisation des protocoles SOAP et/ou WSDL (on peut faire une architecture orientée services de style REST avec SOAP et WSDL, même si j’ai du mal à voir l’intérêt que cela représenterait) :
- http://webservices.xml.com/pub/a/ws/2003/09/30/soa.html
- http://weblogs.java.net/pub/wlg/193
- http://groups.yahoo.com/group/service-orientated-architecture/message/950
- http://www.adambosworth.net/archives/000016.html
- http://www.nwfusion.com/ee/2003/eerest.html
- http://www.onlamp.com/pub/a/php/2003/10/30/amazon_rest.html
Marché du Knowledge Management
Tuesday, March 16th, 2004En rapport avec mon mouton à sept pattes, voici un genre d’aperçu des acteurs du marché du knowledge management vu par le petit bout de ma petite lorgnette :
Que manque-t-il pour compléter le tableau ?
OWL-S
Sunday, March 14th, 2004Le schéma OWL-S permet de décrire des services Web à l’aide d’ontologies. D’après cette lecture, je crois comprendre que l’on peut
- soit produire des services Web style RPC (via SOAP et WSDL) et compléter leur description, à plus haut niveau, avec OWL-S (ce qui remplace UDDI dans ce cas),
- soit produire des services Web style REST (sans SOAP ni WSDL) et faire toute leur description via OWL-S
Ceci signifierait qu’OWL-S serait un standard dans tous les cas concurrents de UDDI, et dans certains cas complémentaire de WSDL (pour le cas des services Web RPC via SOAP) et dans d’autres cas (services REST), concurrents de WSDL. Est-ce vraiment cela ?
CIA sémantique
Thursday, March 11th, 2004La CIA suit de près le développement des technologies du Web Sémantique, au titre des logiciels d’analyse de réseaux sociaux :
There were a couple of presentations in the domain of military and political intelligence – a bit scary, especially when Kendall used one of Libby’s photos in a depiction thing (part of SWINT) asserting I was a terrorist leader. The CIA and co. are the end users of this stuff. Good job I’ve no plans to visit the US in the near future.
Classification à facettes
Saturday, March 6th, 2004Je note une certaine convergence vers le concept de “classification à facettes” (“faceted” classification) pour décrire un large ensemble de fonctionnalités qui sont très attendues de la part des technologies du Web Sémantique. Je vous en dis plus dès que j’ai fini mon article à ce sujet… (à suivre, donc)
