“Scalabilité” de .Net
Sunday, November 30th, 2003Cet été, sur Slashdot, il y avait eu une discussion plutôt critique (pas étonnant, sur Slashdot…) au sujet de la capacité de montée en charge des technologies .Net de Microsoft.
AkaSigCet été, sur Slashdot, il y avait eu une discussion plutôt critique (pas étonnant, sur Slashdot…) au sujet de la capacité de montée en charge des technologies .Net de Microsoft.
Les Wikis peuvent-ils trouver une place dans le monde corporate ? Le choc des cultures, le prix de la confiture…
Voici les ressources nécessaires à tout développeur francophone qui veut se plonger dans la technologie Zope avec la meilleure efficacité :
A Paris, un festival de films sur l’environnement. Entrée gratuite.
Voici une présentation synthétique et illustrée du débat qui a récemment animé la blogosphère au sujet du Web Sémantique. Le fond est intéressant pour comprendre ce concept de Web Sémantique. La forme est intéressante pour structurer des débats en ligne.
Selon quels algorithmes les agrégateurs de contenu doivent-ils ajuster la fréquence de la mise à jour de leurs canaux ? Même avec des algorithmes sophistiqués, le modèle de l’agrégation de contenu est-il durable ?
La tentation de l’externalisation des développements Web spécifique vers l’Inde est forte : des coûts relativement bas, un système éducatif performant et une parfaite maîtrise de la langue anglaise, plus des expériences réussies de sociétés américaines. Pourtant, pour les sociétés francophones, l’Ile Maurice pourrait s’avérer être un meilleur choix. L’Ile Maurice offre en effet deux avantages de taille pour une meilleure coordination des projets : un bilinguisme (et bi-culturalisme) français et anglais, ainsi qu’une plus grande proximité dans les fuseaux horaires (deux heures de décalage avec Paris).
Les agrégateurs de contenu pour carnets Web permettent aux entreprises d’unifier la publication d’informations issues de leurs multiples systèmes informatiques, quand bien même ceux-ci s’appuient sur des technologies propriétaires et hermétiques. Il s’agit d’une forme de communication partiellement concurrente des systèmes dits de “portail”.
Ainsi, une entreprise américaine a constaté que la principale source d’information quotidienne de ses employés était la messagerie électronique. Pourtant, la messagerie n’offrait pas un mode de communication des plus efficaces pour accéder à l’information critique pour les activités quotidiennes. Les utilisateurs se plaignaient de la difficulté qu’ils avaient à accéder à l’information pertinente. Les listes de diffusion de messagerie étaient difficiles à gérer et à maintenir au rythme des mouvements de personnel. Quant aux portails intranet, ils ne pouvaient saisir l’information critique quotidienne qu’au prix de licences logicielles très coûteuses.
C’est pourquoi cette société a adopté l’usage des carnets Web et des agrégateurs de contenu qui leur sont associés. Sur ces carnets, chaque employé des équipes de développement produit a été invité à publier des foires aux questions, ses rapports d’avancement de projets, les résultats de son travail quotidien et ses documents de conception. Les forces de vente ont été invitées à inscrire dans leurs carnets Web l’avancement de leurs travaux de prospection commerciale. De plus, certains des systèmes informatiques existants, qu’il s’agisse d’applications métiers ou de logiciels de portails ou de gestion de contenu, ont été équipés d’une interface permettant de publier automatiquement certaines de leurs données sous la même forme que celles des carnets Web.
Chaque utilisateur a ensuite été équipé d’un logiciel d’agrégation de contenu, qui va chercher les dernières informations les plus pertinentes sur chacun des carnets Web des collègues et des systèmes automatisés ; ces informations s’affichent regroupées par catégories. Grâce au logiciel d’agrégation, chaque utilisateur peut consulter d’un rapide coup d’oeil l’information concernant l’activité de ses collaborateurs directs, la trier, l’archiver, la parcourir par mot-clef et, éventuellement, la commenter ou l’enrichir à leur tour sur leur propre carnet. Contrairement au système de messagerie, ce n’est pas au producteur de cette information de décider à quels “consommateurs” il la destine. C’est à chacun d’orienter son agrégateur personnel de contenu vers les sources d’information pertinentes pour son activité.
Cette forme de communication, contrairement aux logiciels de portails intégrés tels que Sharepoint Portal, repose sur une technologie standardisée (XML + RDF + RSS) qui est soutenue par une communauté de développeurs informatiques à la fois étendue, diverse et ouverte. Le caractère ouvert de cette technologie a permis à la société utilisatrice de choisir, pour en bénéficier, un logiciel open source qui l’implémente de manière satisfaisante et surtout gratuite. L’économie des licences logicielles a été significative par rapport à la généralisation d’un logiciel de portail.
D’après les Nations Unies, les logiciels libres représentent une opportunité économique pour les pays en voie de développement. Ces logiciels leur permettraient d’enrichir leurs offres de services externalisés pour les entreprises des pays du Nord : l’économie des coûts de licences logicielles pourrait être ré-investie sur la formation du personnel local à l’exécution de tâches à plus forte valeur ajoutée (développement logiciel plutôt que “services à la chaîne”).
Un consultant en gestion de contenu offre un retour d’expériences sur les projets de sélection de logiciel de gestion de contenu. L’un de ses conseils : allez-y molo sur le workflow !
Une technologie innovante n’est pas en soi favorable ou défavorable au développement durable. Par contre, le processus d’innovation peut l’être davantage. La plupart des technologies qui sont adoptées pour renforcer une démarche de développement durable dans l’entreprise sont des technologies dites “additives” : elles s’ajoutent à un procédé existant pour en limiter les effets néfastes sur l’environnement ou d’économiser la consommation de ressources (eau, énergie, …) par exemple. Cependant, les entreprises communiquant le plus sur le développement durable privilégient la promotion des technologies intégrées au cycle de vie de leurs procédés, i.e. intervenant dès l’amont, lors de la conception d’un produit.
Le saviez-vous ? Depuis l’an passé, Yahoo repose sur un environnement PHP.
L’usage croissant des “carnets Web” (ou weblogs ou blogs) trouve des débouchés originaux dans le domaine de la veille concurrentielle (voir la présentation Powerpoint liée). La tenue de carnets Web individuels par une large population de veilleurs, marketeurs, chercheurs et commerciaux dans une entreprise permettrait de rendre tangible et exploitables les “signaux faibles” qui sont les pépites de la veille, avec un investissement technologique tout à fait minime.
Il existe des CD avec une capacité de 800 Mo. Mais tous les graveurs et tous les logiciels de graveurs ne permettent pas de les utiliser. Pour pouvoir graver un fichier de 800 Mo sur un CD, voici donc la marche à suivre :
Voila. Pour en savoir plus, il faut fouiller les forums que Google signale lorsque l’on recherche “graver cd 800“.
Le produit de gestion de contenu Plone a été désigné par “la communauté open source” comme étant le logiciel libre méritant le plus d’être présenté au salon informatique américain COMDEX (Las Vegas). L’éditeur O’Reilly lui offre donc un stand. Suite à cet événement, les lecteurs de Slashdot évoquent les attraits principaux de Plone, ainsi que de Zope, le serveur d’application Python sous-jacent. De tous les serveurs d’application du marché, Zope aurait la capacité de montée en charge “la plus transparente” : la technologie de clustering ZEO n’imposerait pratiquement aucune modification du code des applications. Zope fournirait une technologie de gestion de cache mature et une interoperabilité indubitable. Zope est comparé au noyau linux et Apache et représenterait un avenir important pour le logiciel libre en lui permettant notamment d’entrer dans l’univers applicatif (“move open source software ‘up the stack’ to higher levels”). L’interface utilisateur de Plone (en particulier dans sa version 2.0) serait exemplaire en termes de modularité et de respect des standards d’accessibilité. Elle incarnerait l’état de l’art en matière d’architecture Web et d’extensibilité.
Enfin, les commentateurs soulignent l’importance et la diversité de la communauté d’utilisateurs et de développeurs de Plone, qui dépasserait celle de toute autre logiciel libre de gestion de contenu. Selon l’un des lecteurs, l’un des meilleurs atouts de Zope et de Plone serait cette communauté et son enthousiasme ; cet enthousiasme serait un indicateur de la disponibilité du support technique autour de ce produit.
Le nombre de société de services informatique offrant du support sur les technologies Zope et Plone semble confirmer cet indicateur.
Jon Udell a expérimenté l’utilisation de réseaux bayesiens pour la catégorisation automatique de contenus. Ces expérimentations, bien que séduisantes et prometteuses, ne se sont pas révélées concluantes. Les réseaux bayesiens sont efficaces pour classer de manière binaire (spam ou non spam ?) des contenus lorsqu’ils sont entraînés sur des échantillons de plusieurs centaines d’éléments. Par contre, lorsqu’il s’agit de multiplier les classements possibles (n rubriques) et, a fortiori, de réduire l’échantillon d’apprentissage (quelques dizaines d’entrées dans un carnet Web), ils deviennent relativement peu pertinents : entre 20 et 40% d’efficacité seulement dans les tests de Jon Udell.
Quelques liens pour comparer les meilleurs outils de gestion de source (CVS, Subversion, BitKeeper, Visual Source Safe, …) :
Comment devenir PDG dans un groupe industriel multinational : un exemple de parcours potentiel chez Saint-Gobain.
Plusieurs projets informatiques de calcul distribué peuvent permettre à votre PC de contribuer à l’avancée de la recherche en biochimie et faciliter ainsi la recherche de solutions thérapeutiques contre le cancer, la maladie d’Alzheimer, etc. Les deux projets les plus “sérieux” en la matière sont Folding@Home de l’université de Stanford (U.S.A.) et Distributed Folding de l’hôpital du Mont Sinaï de Toronto (Canada). Ces deux projets présentent une explication vulgarisée de la problématique scientifique qu’ils traitent : ici etlà.
Pour les spécialistes des projets de méta-annuaires, au sujet de la problématique de l’identifiant unique pour établir la jointure entre des bases nominatives, en réglant la question de la permanence et de l’unicité de l’identifiant, voici quelques ressources utiles :