Wiki en français
Monday, September 29th, 2003En août, le Journal du Net parlait des wiki donc dans un article en français.
AkaSigEn août, le Journal du Net parlait des wiki donc dans un article en français.
Dans la lettre de l’ORSE de février 2002, on pouvait lire :
Discussion sur Slashdot au sujet des modèles économiques liés à l’opensource, résumé et extraits :
L’article qui avait provoqué cette discussion est disponible ici.
Votre application Web tourne derrière un serveur web Apache ? Vous pouvez la doter d’une fonctionnalité de Single Sign On grâce à la technologie Kerberos dans le cas où vos utilisateurs sont déjà authentifiés dans une architecture Kerberos (par exemple au sein d’une forêt Active Directory, ou bien d’un Kerberos Unix du MIT). Pour rendre Apache capable de s’appuyer sur l’authentification Kerberos, il faut lui apprendre à utilise le protocole SPNEGO (Simple and Protected Negotiation). Il vous faut donc :
Bon, ben suite et fin de mon résumé de la synthèse du rapport du GIEC sur les bouleversements climatiques à venir :
Voila, voila…
zegor signale que d’après les statistiques de Netcraft, la part de marché de Zope augmente fortement et constamment, comme l’indique ce graphique :
.
L’IPCC, groupe d’experts sur le climat agissant sous l’égide de l’ONU, a publié une synthèse de nos connaissances sur les changements climatiques. On y confirme un grand nombre de faits scientifiques sur les bouleversements qui se produisent actuellement sur notre planète :
Pour la suite et fin de mon résumé-de-la-synthèse, il faut aller voir plus tard.
Une étude de l’institut international du développement durable présente quelques cas canadiens de réseaux formels d’échange de savoir. Les cas cités sont ceux des “réseaux de centres d’excellence (RCE)”, d’instituts de recherche “fonctionnant en réseau”, d’ “observatoires”, de programmes de recherche ou de lobbying, de centres de ressources et d’ONGs. Le cas annoncé comme le plus intéressant est celui des RCE.
L’action de la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FISCR) est également étudiée en particulier en ce qui concerne ses modes de distribution du savoir : ” La fédération vise à fournir des trousses d’information aux délégués avant qu’ils n’arrivent sur la scène d’une catastrophe. Une partie de cette information, dont les politiques de la fédération, les procédures et les informations particulières au pays comme les cartes, sera sans doute offerte sur CD-ROM. Il semble clair qu’une fois ce travail parachevé, on en saura beaucoup plus sur les secours en cas de catastrophe et on pourra les organiser plus rapidement et mieux les adapter à la situation. La composante communication des données portera, elle, sur la création d’un réseau de télécommunications qui s’appuiera principalement sur le courrier électronique. En situation de catastrophe, cela est souvent difficile sur le terrain. Depuis 1994, la fédération se sert de liaisons à haute fréquence au moyen de
PACTOR — modem radio servant à la transmission de données — pour relier
des endroits éloignés aux services de courrier électronique à Genève. Cela a
donné de bons résultats particulièrement durant la crise au Rwanda, permettant
de transmettre des rapports sur la situation et des demandes d’aide. La fédération
a aussi étudié la possibilité d’utiliser des satellites non synchrones à orbite basse
(LEO) qui peuvent offrir une couverture continue des communications au-dessus
de la surface de la terre, et se sert également des réseaux de données X25,
de l’Internet, de satellites (Inmarast M et Mini M principalement), de la radio
(HF/VHF/UHF voix), de la transmission à haute fréquence et basse vitesse de
données (PACTOR) etc., souvent dans des conditions difficiles. Le défi consiste
à créer un véritable réseau de cette diversité de moyens. “
Bigre, voila qui paraît alléchant !
De manière connexe aux problématiques d’annuaires se trouve celles de la gestion des contrôles d’accès et donc de l’authentification, de la gestion des droits d’accès à base de rôles (RBAC = Role Based Access Control) et de la gestion de sessions. Une publication auprès de l’IEEE donne un exemple d’approche globale de ces problématiques et esquisse la conception d’un système de gestion de la sécurité pour le Web faisant abstraction, par exemple, des technologies d’authentification sous-jacentes (Kerberos, SSL + X509, LDAPS, NTLM, NIS, …).
XACML est encore un autre standard pour les services web. Ce vocabulaire XML prétend couvrir la problématique de l’authentification (permettre à un agent de prouver qu’il agit bien au nom d’une personne donnée). En fait, il semble plutôt couvrir la problématique de l’autorisation (donner ou non le droit à un agent d’agir sur une ressource).
Avec XACML, les ressources à protéger sont sous la garde d’un service d’autorisation nommé PEP (Policy Enforcement Point). Le PEP formule en XACML la requête que l’agent adresse à la ressource (”Je, soussigné agent XYZ, désire lire la ressource ABC.”) Le PEP envoie cette requête XACML à un “PDP” (Policy Decision Point). Le PDP compare la requête XACML avec les règles d’autorisation qui ont été définies pour s’appliquer aux requêtes de ce type, sur cette ressource ABC. Le PDP formule sa décision d’autorisation (”Je consens à ce que l’on réponde à cette requête” ou “je refuse”) également en XACML et envoie ainsi sa réponse au PEP qui, lui, agit en conséquence (donne accès à la ressource ou renvoie un message d’erreur).
On peut lire dans une discussion à ce sujet sur Slashdot :
C’est probable : un jour, quelqu’un vous volera votre identité… et l’utilisera pour vous voler de l’argent, votre tranquillité d’esprit ou qui sait quoi d’autre. Vive la CNIL !
Comment construire des applications de gestion de méta-données ? Avec des triplets RDF, pardi ! Oui, mais comment implémenter cette application ? A l’aide du langage python et de la bibliothèque rdflib, pardi !
Comme l’expliquait cet article sur xml.com en début d’année, Rdflib permet de générer, stocker et fouiller des collections de triplets RDF sans avoir à toucher à la syntaxe XML associée à RDF. La seule chose dont vous avez besoin, c’est de connaître un minimum de python. Vous vous rendrez rapidement compte que bâtir une application à base de triplets, c’est (un peu) comme bâtir une application avec une base de données relationnelle mais sans avoir à concevoir au préalable le schéma de votre base de données. Et vous vous rendrez surtout compte que RDF, c’est quelque chose de simple à condition de vous appuyer sur une bibliothèque de type rdflib. En effet, l’architecture interne du stockage de RDF et la syntaxe XML de RDF sont des sujets que vous n’avez pas besoin de connaître pour pouvoir tirer profit des technologies du web sémantique dans vos applications.
La Fondation du Roi Baudouin définit ainsi le développement durable : ” A l’échelon de l’entreprise, le développement durable consiste à systématiquement appliquer une stratégie intégrant à la fois les impacts économiques, environnementaux et sociaux dans la gestion de l’entreprise. C’est ce que l’on appelle l’approche ‘ triple bottom line ‘. Reste ensuite, et c’est un point essentiel en matière de DD, à partager et faire connaître cette stratégie aux ‘ stakeholders ‘, autrement dit à tous les acteurs ou groupes d’intérêt liés aux activités de l’entreprise (actionnaires, clients, fournisseurs, personnel, autorités, riverains, …). “ Les entreprises néophytes en matière de développement durable peuvent s’interroger : ” Est-il bien opportun pour nous de nous engager dans un tel processus ? Quel coût cela va-t-il représenter ? Quels seront les avantages et les inconvénients ? Quels seront les impacts (prévisibles ou non) d’une telle approche sur notre stratégie, notre personnel, notre management ? “
C’est pour répondre à ces interrogations que ce rapport de la Fondation du Roi Baudouin illustre avec quelques exemples pratiques la manière dont les entreprises peuvent choisir de décliner le concept de développement durable dans leurs activités. Parmi les leçons tirées de ces cas pratiques je retiens trois clefs du succès : humilité, pragmatisme et communication. Ces différents cas présentent également un rôle particulier des ONG vis-à-vis des entreprises : c’est parfois une ONG qui assure l’exécution d’un projet de développement durable d’une entreprise de manière à profiter d’une bonne connaissance de nouveaux terrains d’action (pays en voie de développement, etc.) tout en évitant d’avoir à engager des coûts trop importants pour découvrir ceux-ci.
Il faut bien le dire, la direction des ressources humaines, dans une entreprise, est généralement considérée comme un centre de coût et non une source de valeur et donc de profit. Dans un colloque désespéré (bon, j’exagère un peu…), les DRH tentent de valoriser leur rôle. Ainsi, pour la gestion des ressources humaines, la recherche de rendement est une menace car, comme pour tout centre de coût, l’objectif est alors de réduire cette coûteuse activité de gestion (au profit des activités “productives”). De plus, l’essentiel du coût de la GRH réside dans des activités où la création de valeur est faible (processus d’administration du personnel) qu’il s’agit donc d’externaliser ou d’automatiser. Que les DRH puissent s’en dégager pour investir le champ de la stratégie d’entreprise reste donc souvent un voeu pieux.
Pourtant, parmi les sources potentielles de valeur de la GRH, on cite lors de ce colloque :
La difficulté à vaincre pour valoriser ce type d’action réside dans la difficulté d’en évaluer les résultats. ” Il s’agit en réalisation plus de conviction que de faits démontrés par la pratique. “ Ces résultats sont d’autant plus difficile à appréhender qu’ils ne seraient perceptibles que sur le long terme. ” Le DRH est pris entre un actionnaire volatile, un client dont la fidélité est de six mois ou un an, un salarié dont la fidélité est de plusieurs années, et un environnement sociétal par rapport auquel des engagements sont pris sur des dizaines d’années. “
En conclusion de ce colloque, M. Igalens déclare : “D’autre part, le langage est un piège. Le terme de valeur a-t-il réellement un sens identique lorsqu’il est accolé à “ social ” et à “ économique ” ? Jean-Marie Messier, se posant la question de la valeur, estime qu’il vaut ses 150 millions de stock-options, car il a fait gagner 50 milliards à ses actionnaires. Je pense qu’il vaut évidemment bien plus, mais pas plus que le clochard devant la porte de Vivendi. Dès lors que l’on applique à l’homme la notion de valeur, on entre dans le domaine de l’incommensurable. On ne peut quantifier ce qui est d’un autre ordre.
Etudier la performance, et donc la valeur des politiques sociales équivaut à risquer de se soumettre à une illusion monétaire. Le domaine social n’est pas réductible à des explications en termes d’argent. Mesurer ainsi la performance sociale ramène automatiquement à des valeurs économiques, ce qui au final constitue un piège dans lequel il faut prendre gare de ne pas tomber.”
He is doing it : trying to tie together Zope and the magic of RDF triples, with the help of a nice ROPE. Go for it, Reinout !