Le capital risque au service du développement durable et de l’innovation sociale

Le Club Professionnel Entrepreneuriat Social de l’ESSEC a organisé une conférence sur le thème du “capital-risque au service du développement durable et de l’innovation sociale”. On y cite la société de capital risque “Afrique Initiatives” de Michel Rocard, la “Société d’Investissement France Active” d’Edmond Maire et l’association à but non lucratif américaine Ashoka. Ces organismes s’inspirent du fonctionnement des sociétés de capital risque “classiques” mais financent des projets de création d’entreprise, en général qui permettent de :

donner priorité aux plus démunis, pour autant qu’ils aient un projet simple, modeste, mais qui tienne la route à terme et soit viable économiquement

5 Responses to “Le capital risque au service du développement durable et de l’innovation sociale”

  1. AkaSig » Economie solidaire et TIC Says:

    [...] echniques classiques de financement par capital risque ne serait pas pertinente. Pourtant, ces tentatives se multiplient (voir aussi ceci).

    Comments (0)

    Comments [...]

  2. AkaSig » Blog Archive » Economie solidaire et TIC Says:

    [...] Jacques Prades présente ensuite un panorama de l’économie solidaires en distinguant différentes structures économiques dont le mobile est d’ordre politique : des entreprises “classiques” se prétendant solidaires en se dotant de chartes éthiques, l’Etat qui adopte une gestion associative des politiques publiques en déléguant à des associations certaines de ses prérogatives “solidaires”, les structures combinant marché et Etat telles que les crèches parentales et les régies de quartier, et certaines structures coopératives innovantes (LETS, …). La différence principale entre l’économie “classique” et l’économie “solidaire” relèverait de la relation de ces structures à l’innovation. Pour les structures de l’économie classique, l’innovation est un moteur de profit car elle permet le captage de rentes temporaires. Et cette innovation peut être radicale, d’où l’importance managériale de la conduite du changement. Pour les structures de l’économie solidaire, l’innovation est la traduction immédiate d’un mobile politique. Elle porte généralement sur des objets sociaux (innovation sociale). Mais sa mise en oeuvre est rendue plus difficile par des pratiques managériales d’ordre démocratique. Elle prend donc la forme d’innovations incrémentales ou “secondaires”. L’innovation dans l’économie solidaire émergerait à la frontière entre différentes catégories : à la frontière entre le marchand et le non marchand (l’acteur public gérant des objectifs de marché, et l’acteur privé abusant des ressources publiques), à la frontière entre producteur et consommateur (avec l’émergence de mode de production “raisonnés” et de modes de consommation “militants”). Le modèle de développement des structures d’économie solidaire serait basé sur la multiplication des structures (développement en rhizomes) plutôt que par grossissement par investissement fondé sur des économies d’échelle. Cette dernière idée suggère que l’application sur le champ de l’économie solidaire des techniques classiques de financement par capital risque ne serait pas pertinente. Pourtant, ces tentatives se multiplient (voir aussi ceci). [...]

  3. Tay Says:

    Belle initiative; je viens ici m’abreuver de temps en temps…

  4. koudougnon Says:

    je vous consulte parce que j’ai vu un peu ce que vous faites pour les jeunes quin n’ont pas de moyen comme moi.je suis ivoirien de 34ans et j’ai un projet de construction d’hotel .J’ai besoin de financement

  5. Sig Says:

    Personnellement, je ne crois pas faire grand-chose pour les jeunes qui n’ont pas de moyens. La seule que je peux faire, c’est de vous conseiller de lire cet autre article. Et si votre projet a réellement une dimension sociale (résoudre un problème de société à votre échelle…) alors prenez contact avec Etum75@yahoo.fr

    Bonne chance.

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