Etumnamboa veut financer les mini-entrepreneurs sociaux africains
J’ai eu le plaisir de déjeuner cette semaine avec Etumnamboa (c’est son pseudo: “celui qui est loin du pays”). Nous avons parlé de son projet: créer une société de capital risque dédiée au financement des mini-entreprises sociales de l’Afrique noire francophone. Etum connaît bien son affaire: Camerounais, il a fait une bonne partie de ses études supérieures en informatique en Afrique. Il s’est ensuite lancé dans l’entreprenariat, toujours en Afrique, avec une activité de services autour des nouvelles technologies. Après quelques années, grâce à la revente de sa société, il a pu se payer des études d’ingénieur informaticien en France. Aujourd’hui, il rejoint à Paris l’un des leaders mondiaux de l’informatique pour y développer de nouveaux marchés. Ca, c’est un début de parcours qui force l’admiration !
Mais ce n’est pas tout. Ce qui semble le démanger, c’est de partager et d’aider. Alors, bien sûr, il aide comme il peut: il envoie un container d’ordinateurs recyclés en Afrique, il s’engage dans quelques actions d’aide communautaire comme le font nombre d’africains établis en France. Mais ça ne lui suffit pas! Quelques copains restés au pays lui soumettent un problème intéressant: pour développer leurs propres boîtes, connaîtrait-il une solution qui leur permette de trouver des actionnaires pour des montants de l’ordre de 1 000 ou 2 000 euros par exemple? Et c’est la que naît la nouvelle idée d’Etumnamboa: lancer une activité de capital risque pour développer en Afrique des mini-entreprises à forte fibre sociale et environnementale.
En effet, il existe des solutions pour obtenir des “gros” financements: fondations pour l’entreprenariat social, organismes internationaux, … Mais aller les démarcher coûte du temps et de l’argent et représente une certaine prise de risque (risque de ne rien obtenir malgré les efforts consentis). Et lorsqu’il s’agit de développer des dizaines, des centaines, des milliers ou plus de PMEs à forte croissance en Afrique, les circuits de demande de subvention privée ne semblent pas constituer une solution qui permette de passer à grande échelle. Inutile même de penser à l’argent de l’Etat ou des collectivités locales: la corruption semble omniprésente. Et les banques “ne prêtent qu’aux riches”, à ceux qui sont capables de fournir des garanties à la hauteur des prêts consentis. Bref, il y a des solutions pour emprunter beaucoup lorsque l’on est déjà un entrepreneur établi ou prêt à explorer les circuits des donateurs philantropes. Mais rien de très satisfaisant pour une foule immense de mini-entreprises à forte croissance.
D’un autre côté, il y a un grand nombre d’organismes de micro-crédit qui se sont développés en Afrique (”banque des pauvres” sur le modèle de la Grameen Bank). Ces banques prêtent à des micro-entrepreneurs, quelques dizaines d’euros maximum, par exemple pour acheter une charette de manière à vendre des cacahuètes sur le bord de la route. Le micro-crédit permet à une foultitude de micro-entrepreneurs de retrousser leurs manches pour sortir de la misère. Sous la pression sociale d’un petit groupe de co-emprunteurs, ils remboursent ensuite avec les intérêts et ainsi se développe le micro-crédit. Mais là encore, l’offre de financement ne correspond pas aux besoins des mini-entrepreneurs. Un représentant d’un organisme de micro-crédit a répondu à Etum que leur coeur de métier, c’est la sortie de la misère, pas l’amorçage ou le développement des entreprises à forte croissance. Les montants dont ont besoin les mini-entrepreneurs excèdent les plafonds du micro-crédit.
D’où l’idée d’Etum: couvrir les besoins de financement des mini-entrepreneurs et ce par la seule voie qui lui semble faire sens: dans une démarche fortement ancrée dans la philosophie du développement durable. Investir 2000 euros dans une PME high-tech et contrôler que cet argent est employé sagement: en ancrant le développement de l’entreprise dans celui de sa communauté de clients, fournisseurs et partenaires, et dans celui de son environnement. Exemple cité par Etum: un réseau de cybercafés qui offrent de l’accompagnement parascolaire à des enfants en se finançant par le paiement des minutes de communication en ligne. Pourquoi pas?
Cette idée étant donnée, il lui reste un tas de problèmes à résoudre. Voici quelques unes des problématiques que nous avons évoquées ensemble. Dites-nous ce que vous en pensez SVP!
Où trouver l’argent? Les grandes multinationales du Nord, établies en Afrique, déclarent comprendre l’intérêt du développement durable. Etum peut leur offrir les moyens d’investir dans les communautés locales par le biais des entrepreneurs qui pourront, à long terme, contribuer à faire émerger des classes moyennes de consommateurs susceptibles de représenter autant de marchés nouveaux pour les multinationales. En France ou aux USA, des entrepreneurs à succès cherchent les bonnes occasions de rentabiliser les cagnottes qu’ils se sont constitués tout en privilégiant le sens dans leurs investissements. Les eco-business-angels en sont un exemple intéressant.
Comment sortir du capital des mini-entrepreneurs? Le capital risque fonctionne de la manière suivante (à ce que j’en sais). Le financeur reçoit des centaines de dossiers de projets de développement. Il en sélectionne par exemple 10: ceux qui sont les plus susceptibles de lui rapporter 10 fois sa mise de départ en 2 ou 3 seulement. Sur ces 10 projets, 3 vont échouer, c’est la faillite. 6 vont se développer à petite vitesse, vont vivoter un certain temps et constitueront donc un échec pour le capital risqueur: impossible de rentabiliser de manière explosive sa mise de départ. Enfin, on espère pour le financeur que l’un des projets sur les dix va connaître un succès fulgurant: un futur eBay, Google ou Amazon ? Pour rentabiliser son investissement, il lui faut alors revendre les parts qu’il possède dans le capital social de la société. Cette vente peut se faire à l’occasion d’une entrée en bourse (les investisseurs en bourse achètent des actions de la société) et c’est le pactole pour l’investisseur qui revend ses parts plus de 10 fois leur prix d’origine. Cette vente peut également se faire si la société est rachetée par un Microsoft, un IBM, ou autre géant qui cherche du sang neuf (ou des concurrents à tuer dans l’oeuf). Qu’est-ce que tout cela donne pour des mini-entrepreneurs Africains ? Sans doute des choses assez différentes. On s’attendrait peu à voir une PME ayant fait un premier tour de table à 2 000 euros entrer au NASDAQ. C’est plutôt du 2 millions d’euros en levée de fonds d’amorçage dont il s’agirait pour un candidat à l’entrée en Bourse dans les pays du Nord. Quel est le fonctionnement du marché du financement des mini-entreprises Africaines ? Je n’en ai aucune idée… Mais Etum semble confiant.
Le capital risque peut-il se marier avec le développement durable ? Si 9 projets sur 10 ne permettent pas au financeur de toucher le pactole, je me demande ce qu’ils deviennent ? Ils ne représentent plus une promesse de gain important pour le capital risqueur. L’entrepreneur jette-t-il l’éponge ? Sont-ils jetés à la poubelle par le financeur ? Quel gâchis ce serait… Pour ceux qui n’ont pas encore atteint le point mort de leur développement, j’imagine que la tentation doit être grande, pour le financeur, de les liquider pour minimiser ses pertes. Y a-t-il un gaspillage d’énergie pour tous ceux qui ont reçu du capital risque mais qui n’ont pas tenu leurs promesses de croissance exponentielle ? Peut-on faire mieux et plus durable ?
Comment développer cette activité ? Etum a un peu d’épargne personnelle. Il veut commencer par mettre son argent là où vont ses idées: auprès de quelques mini-entrepreneurs bien choisis. Il peut commencer à développer cette activité de manière bénévole, modeste et visant une rentabilité rapide mais faible. Cela plairait à Dave Pollard, apôtre de l’entreprise naturelle. Mais en prenant 2 000 euros de parts sociales d’une mini-entreprise, il faut quand-même attendre 2 ou 3 ans pour avoir une chance sur 10 de les voir se transformer en plus de 20 000 euros. Un peu lent comme plan de développement ? Ou suffisament sage quand on est visionnaire et que l’on cible sur le long terme ? On raconte toujours que Muhammad Yunus a commencé par prêter quelques dizaines de dollars à des femmes micro-entrepreneurs qu’il avait été rencontrer. Et cela a donné au final une banque de taille mondiale. Et entre les deux, comment on fait ?
Où trouver des partenaires ? Heureusement pour nous et pour son projet, Etum pense que la meilleur manière de faire avancer son idée, c’est de la partager. Plutôt que de veiller jalousement à sa confidentialité, il veut la partager, l’enrichir et trouver des partenaires pour faire mûrir son projet et l’ancrer dans la réalité. Qui aller voir ? Je pense tout d’abord aux Carrefours des Possibles de la Fondation Internet Nouvelle Génération: l’occasion idéale de présenter son projet à un parterre de partenaires potentiels dont un grand nombre déjà sensibilisés aux problématiques de l’économie sociale. A la FING, le carnet d’adresses sans fond de Denis (denis.pansu [ at ] fing.org) lui donnera peut-être accès à des connaisseurs du sujet “tiers secteur” et économie sociale. Est-ce que Benoît (benoit.dumolin [ at ] mediacteurs.net), expert de l’innovation sociale et ayant une certaine expérience du terrain africain n’aurait pas de bons conseils à partager ? Etant donnée l’importance des mini-entreprises de haute technologie dans son projet et le côté “un pied en Afrique, un pied en région parisienne” de celui-ci, je me demande aussi si des gens de Scientipôle Initiative ne pourraient pas également être de bon conseil ? Sinon, il serait sans doute judicieux de rencontrer des gens de chez Ashoka France. Et ce qui pourrait permettre de développer son projet plus vite qu’en y injectant de son épargne personnelle, ce serait peut-être de se faire connaître auprès du président du club des eco-business angels, non? Et les Cigales, est-ce un concept exportable à l’Afrique noire francophone? Quelles autres pistes explorer?
Comment rentabiliser le choix de l’entreprenariat social? Pour Etum, ce projet n’a de sens que si il s’adresse à des mini-entrepreneurs qui font le choix de regarder au-délà de la rentabilité économique, qui sont prêts à miser le développement de leur gagne-pain sur celui du développement local de leurs communautés de clients, fournisseurs, employés, partenaires et/ou sur celui d’une exploitation raisonnée de leur environnement. Mais tout cela coûte un surplus d’effort, d’attention et donc de temps et d’argent. Si un marché du financement des mini-entrepreneurs africains existe vraiment, comment résister à de nouveaux concurrents qui ne se soucieraient pas du développement durable, qui ne prendraient pas le temps de contrôler comment les entrepreneurs exploitent leurs communautés et leur environnement, qui, du coup, auraient des structures de coût plus attractives et pourraient donc afficher des ambitions économiques plus compétitives ? Un atout pour Etum, c’est l’avantage de résilience qu’offre le développement durable. Si l’on prend l’exemple des entrepreneurs de l’économie de communion, ils affirment que le surplus d’attention (et d’amour) qu’ils consacrent à leurs employés et partenaires est largement rentabilisé par la capacité ainsi accrue de leur entreprise à résister aux crises économiques. Ainsi, cette banque rurale des Philippes qui se classait 700ème (si je me souviens bien) sur son marché s’est-elle retrouvée sur le podium des plus grosses lorsqu’une crise financière asiatique fut passée par-là. Alors que, comme ses concurrents, elle ne pouvait plus payer ses employés et rendre leur argent à ses clients, elle a résisté. Les employés, fortement attachés à leur entreprise, ont accepté de travailler pour rien. Les clients, bien qu’inquiets de perdre toute leur épargne, se sont résignés à attendre la fin de la crise: ce que leur banque faisait pour eux allait bien au-délà des services financiers (formation, aide sociale sous toutes formes, …). De même, comme me le rappelle Etum puisque que nous l’avons lu dans 80 hommes pour changer le monde, cette directrice d’un atelier de confection népalais qui était surprise par ses employés: alors que l’entreprise allait à la faillite, les employés ont activement soutenu leur entreprise qui, du coup, a résisté là où d’autres auraient échoués. De belles histoires que tout cela? Oui. Mais, dit-on, des histoires vraies. Alors, comment rentabiliser le choix de l’entreprenariat sociale et du développement durable comme politique d’investissement? En misant sur le fait que la société de capital risque pourra plus solidement se sortir de tous les pièges où l’économie Africaine pourrait l’entraîner. Qui veut parier?
Peut-être Etum pourra-t-il corriger/compléter cet article si besoin. Et surtout, peut-être pourrez-vous donner votre point de vue sur ce projet ?
- Propales de sortie de crise...
- Economie de communion : les entrepreneurs témoignent...
- Financez votre projet d’entrepreneuriat social...
- Appel à projets informatiques d’intérêt général...
- B’corps, SAGP, Capital Altruiste and committed for-profits...

September 3rd, 2006 at
Je n’ai rien a redire sur l’article il resume parfaitement notre rencontre qui a été fort agréable d’ailleurs. Voici une réaction qu’un ami m’a envoyé par mail à la suite de cet article. Il s’appelle NINO
“A mon sens, le problème se pose surtout dans le comment surveiller les activités des sociétés dans lesquelles tu investis ? Et que faire en cas de problèmes vu le cafouillis juridique au Cameroun?
J’en suis arrivé à comprendre que, je commencerais par aller voir dans des pays plus “sérieux” comme le Bénin, le Ghana ou le Sénégal. Le cameroun attendra, hélas.”
Je précise qu’il est aussi d’origine camerounaise
September 4th, 2006 at
[...] Une piste est en train de se dessiner par ici par ailleurs le blog est une mine d’information sur l’innovation. http://sig.levillage.org/ [...]
October 20th, 2006 at
bonjour
je suis sur un projet de fondation a paris 08, je suis interesse par vos reseaux d informations.
Avez vous rediger une brochure sur votre savoir faire ou de la formation en fund raising
merci
je vs propose un rdv a, un apres midi a la
Maison des associations de Paris 08
23 rue vernet
Metro Georges V
October 20th, 2006 at
bonjour monsieur je vous ecris car je vous sais comprehensif et competent pour pouvour finance mon projet .je suis de la cote d’ivoire et je souhaiterais exporter les produits de mon pays vers d’autres horizons pour cela j’ai besoin de sous et de partenaires pourquoi pas vous .merci pour votre comprehension .
October 23rd, 2006 at
Christophe, je suis intéressé par votre projet de fondation et partagerais avec plaisir avec vous les rares connaissances que j’ai de ce domaine. Je n’ai pas rédigé de brochure sur mon savoir-faire car je n’ai pas jusqu’ici pensé que cela pourrait intéresser quelqu’un.
Il est malheureusement impossible pour moi de me rendre un après-midi à la maison des associations de Paris 8. Par contre, je vous inviterais volontiers à déjeuner dans l’extrême Sud de Paris voire à Issy-les-Moulineaux ou Boulogne (je travaille sur le plateau de Saclay). N’hésitez pas à me communiquer vos dates de disponibilités en m’écrivant à l’adresse suivante : sig arobase sig point levillage point org.
October 23rd, 2006 at
Henri Joël, je ne suis malheureusement pas compétent pour juger de la solidité et de l’intérêt d’un projet d’entreprise africaine: je ne connais pas l’Afrique, ses marchés et ses spécificités. Par contre, Etum connaît bien ce sujet. Je lui communique donc vos coordonnées. Peut-être pourra-t-il vous donner quelques conseils ou contacts?
October 24th, 2006 at
Henri Joel,
Pas de probleme pour etudier ton projet envoies le moi par mail. Etum75@yahoo.fr
November 3rd, 2006 at
Bonjour,
Je trouve ce projet très intéressant. Il faut vraiment poursuivre et persévérer. De l’argent, il y en a, même si c’est parfois usant de le chercher (j’en sais quelque chose). Notre association vient de lancer un projet mariant coopérative et nouvelles technologies à Madagascar : http://www.movimiento-cuartomundo.org/Alcatel-s-associe-avec-ATD-Quart.html
Une “filière” possible est le mécénat d’entreprise (qui nous a permis le projet “Internet de rue”) mais aussi, depuis le désengagement de l’Etat, l’action sociale de certaines entreprises (même si c’est parfois une question d’image ou de se dédouanner d’autre chose, il ne faut pas être naïf non plus).
Mon idée est que des initiatives comme celle décrite ci-dessus existent, mais sont souvent mal connues. Il faudrait créer une sorte de réseau où pouvoir s’échanger des savoir-faire, des adresses, connaître des projets… voire même s’il y avait accord, une sorte de “syndicat” ou d’association qui puisse défendre les dossiers des uns ou des autres auprès de “grosses institutions” par exemple comme l’Union Européenne… mais une association qui garde “une taille humaine”, c’est-à-dire qui soit composée d’initiatives individuelles ou de très petites associations…
Le projet que j’ai mené (Internet de rue) va sans doute trouver un prolongement en Afrique, plus précisément au Burkina Faso, avec des enfants et leurs familles, dans des quartiers très pauvres (ceux où l’eau arrive -ou arrivait il y a peu- par barriques et sur pousse-pousse, les zones dites “non loties”). Avant même de penser à soutenir l’entreprenariat de très pauvres, il faut qu’eux-mêmes aient pu, dans leur enfance, s’ouvrir l’esprit, se rendre compte de ce qui existe, avoir vu un ordinateur, l’avoir utilisé par exemple… Pour le matériel (vu que cette action est à très petite échelle), je me débrouille. Mais c’est pour l’accès à Internet que ça coince : le Wifi à Ouaga, c’est pas encore la denrée la plus répandue… et la connection GPRS/3G est hors de prix… Si quelqu’un a une idée…
amicalement,
November 18th, 2006 at
je suis entrepreneur guineen et directeur generale de ma societe et desire avoir des partenaires pour investir dans mon pays.
J ai l accord du president de la republique de guinee qui egalement mon cousin.
Si mon appel vous iteresse j attends inpatienmemt votre courier .
Cordialement a vous.
Merci
MOHAMED LAMINE SOUMAH
November 18th, 2006 at
je cherche un partenaire a qui je pourrai livrer les produits dont a besoin sa societe .entendez par la produits alimentaires , agricoles , artisanales et industriels .
09 bp 1165 abidjan 09.
November 24th, 2006 at
Mohamed, votre adresse email ne fonctionne pas. J’ai essayé de vous faire suivre un message personnel d’un des lecteurs de ce billet mais Yahoo m’a répondu que votre adresse n’était plus valide. Merci de me communiquer votre adresse en m’écrivant à l’adresse suivante: sig at sig point levillage point org
December 18th, 2006 at
bonjour Sig
je suis un camerounais vivant au cameroun et j’ai été particulièrement touché par l’initiative d’Etum; ça fait plaisir de voir qu’il existe des gens comme lui: qui n’oublie pas les siens. Le problème avec son idée(vraiment géniale) c’est effectivement ce dont a parlé son ami: le sérieux au pays n’est pas évident. Moi je l’encouragerais cependant à réaliser ce projet, queques soient les difficultés de départ. Moi je me dis que si il a quelqu’un en qui faire confiance au cameroun, tout partira de là. Il lui faut quelqu’un qui connait les rouages du milieu et qui comme lui, a l’amour de son pays. Je suis agé de 25 ans, j’ai pas une grande expérience dans le domaine mais je peux l’assurer que si jamais ça marche, ce serait non seulement bénéfique pour lui, mais ausi très très apprécié ici.
Suis moi-meme porteur d’une panoplie de projets, mais justements les moyens manquent
COURAGE mon frère ; je suis à ta disposition pour d’éventuels rensignements
December 19th, 2006 at
Cedric,
Tu peux me contacter à mon adresse donnéé plus haut
December 28th, 2006 at
bonsoir monsieur,
je suis le président de l’association des jeunes entrepreneurs du cameroun (AJEC).
le siège est basé à Douala au Cameroun. l’association a pour mission de participer à la réduction du chômage des jeunes à travers la promotion de l’entrepreneurship et le soutien à la création de l’entreprise. noua avons pour objetif de vulgariser l’esprit d’entreprise au cameroun, stimuler les jeunes vers l’autoemploi, accompagner les jeunes dans leur projet de création et de développement de leurs entreprises. nous avons besoins de travailler avec vous dans le sens d’accompagner les jeunes entrepreneurs dont leurs projets sont financer par vous. l’AJEC peut être un partenaire important pour la réussite de votre initiative. si vous êtes interessé contactez nous pour qu’on puisse échanger davantage. a bientôt
November 18th, 2007 at
Bonjour !
Jeune Camerounais dévoré par l’envie de développement du pays.
Je souhaite tout simplement encourager votre initiative et par là même, vous demander de m’informer sur les potentiels bailleurs de fonds qui pourraient soutenir la création d’une PME Informatique.
Pour plus d’infos, réecrivez-moi et on discutera.
Merci.
November 26th, 2007 at
Bonjour SIG et bonjour ETUM
je suis un jeune entrepreneur de 26 ans résidant et originaire du cameroun vous pourrez avoir toutes les informations sur mon blog http://gicbellomar.afrikblog.com et http://eformationsapo.afrikblog.com.
je trouve louable cette initiative de capital risque, vous savez l’environnement est évolutif et celui du cameroun l’est à l’heure actuelle avec l’avènement d’une société civile plus forte les choses changes au pays.
je trouve qu’ETUM n’as pas à décourager car au cameroun l’esprit d’entreprise éxiste il faut juste le reveillé , je suis de ceux qui souhaiterai bénéficier de cette initiative car étant dans le besoin avec un projet plusieurs fois nomminé sur le plan national et international dans le cadre de la derniere journée de l’entreprenariat jeune au kenya en 2007 .
je souhaite aussi savoir à quel niveau se situe ce projet vu que l’article date de 2006.
bien le plaisir de vous lire
http://www.dsrp-jeunesse.net
May 11th, 2008 at
mon organisation s appelle ivoire poubelle cette organisation existe depuis 5 ans deja nous nous occupons du ramassage d ordure a abidjan dans une localite bien precise nous avons des materiels de travailles comme les charettes les pelles et aussi la main d oeuvre qualifiante j ai un certificat qui me donne l autorisation du ramassage d ordure sur ma commune ca fait maitenant 1ans de cela que je cherche bdes partenaires pour l evolution de se projet nous avons surtout besoin de materiels de travailles et aussi de mini camionnette de ramassage d ordure j aimerais bien solliciter de votre partenariat et de votre aide voici mes contacts 0022545479829 et le 002254302774 voici mon site internet juniorcavalli@hotmail.fr
May 12th, 2008 at
Bletro/Junior Cavalli, comme d’habitude, je fais passer votre message à Etum, que vous pouvez joindre directement par email à l’adresse qu’il a donnée plus haut et que je recopie ici: Etum75@yahoo.fr
Un proverbe anglo-saxon dit: “La propreté est proche de la sainteté” (Cleanliness is next to godliness). Bon courage pour votre activité.
July 1st, 2008 at
Bonjour Monsieur
Je suis un jeune élèvé agé de 18 ans et je fais la terminaleD au Benin précisement à porto-novo la capitale du benin.Je desire entreprendre un projet de société juste après mon BAC.C’est un projet qui vise certaines productions.Je cherche quelqu’un qui se proposerait volontier de financer ce projet,qui me conseillerait et je lui ferais part de ce j’ai déjà comme receherche en ce qui concerne les choses à produire et ou j’en suis en ce qui concerne ceux qui les fabriqueront .J’ai déjà fait assez d’effort et je ne compte pas baisser les bras.En espérant vous lire très prochainement rececez mes salutations les plus sincères.
ecrivez moi à martinhot007@yahoo.fr. je suis impatient de vous lire.
Merci et à la prochaine
August 7th, 2008 at
Fait a Cotonou le 5 AOUT 2008
Présidente de l’ONG
Bonjour,
je me norme ebah andredou présidente d’une ONG (organisation non gouvernemental)qui pour bute de venir en aide au famille en difficultés .
Nous somme essentiellement constituer de femmes a caractères religieuse de d’origine diverse, nous avons comme projets de faire un dont a des centre sanitaire qui
Sont dans états avancer de dégradations pour achever un studios qui nous permettra d’ouvrir un second bureau dans la circonscriptions de Koumassi ensuite nous allons faire un recensements des famille dont les quel les jeune fille et garçons déscolariser d’une faite du court élèves des fraies de scolarité enfin notre plus grande préoccupations est de venir en aide aux enfants orphelins ce dont les parents sont mort du sida et de la tuberculoses cette maladies qui fait tant de mal en ce mondes.
Nous avons fait l’étude du court de ce projets et qui se lève a un plus de 15.000.000. Frs (quinze millions de francs CFA) états du Benin au est baser notre siégés nous a promis de nous venir en aides en prenant la charges de la moitie de budgets nous même ONG n’avons que 5.000.000 de FCFA dans notre caisse.
C’est dans cette optique nous sollicitons vous organisations gouvernemental ou non gouvernemental votre aide financière et matériel (chaise roulant, natte, canne médicament etc.…)
Dans l’attende d’une suite favorable veiller agréer notre sincère remerciement
Présidente
Ebah Andredou bientôt
August 19th, 2008 at
je veux exercer dans le domaine du transport terrestre en cote d’ivoire car je suis un ivoirien donc je sollicite votre aide que Dieu vous benisse merci
September 25th, 2008 at
BAMATA Almamy Distributeur de
tubes galvanisés 26 BP 225 Abidjan 26 Tél. 00225 07 88 18 95 00225 21 36 27 31 Fax : 21 36 27 31
Objet : Demande d’investissements.
Je me nomme BAMANTA ALMAMY marié et père de 3 enfants résident à ABIDJAN Côte d’Ivoire. En collaboration avec 3 personnes, nous avons monté une entreprise de vente de pièces industrielles. Les pièces que nous vendons sont :
Les vannes
Les robinets de vapeur
- Les purgeurs
Les tuyaux d’acier
- Acier inoxydable
- Les tubes galvanisés …etc
Mais faute de moyen financier, nous exerçons encore dans l’informel. Néanmoins nous sommes à jour vis-à -vis du fisc ivoirien et sommes disposer à vous faire parvenir tous les documents y afférents. Notre compte bancaire est domicilié à la BANK OF AFRICA Abidjan Côte d’Ivoire.
Dans les soucis donc de développer notre affaire, nous sollicitons l’apport d’éventuels investisseurs.
J’exerce dans le domaine depuis bientôt 18 ans et je puis vous assurer que la marge bénéficiaire dans le domaine avoisine les 40% (voir étude de faisabilité jointe).
Si d’aventure vous êtes intéressé par le projet, je vous prie de m’envoyer vos conditions afin de garantir votre financement.
Nous sommes ouverts à toutes discussions pour un éventuel partenariat ou un financement remboursable avec intérêt dans un délai raisonnable.
Nous sommes disposés également à vous recevoir ici à Abidjan en Côte d’Ivoire, ou une personne de votre choix pour visiter nos installations afin de vous rassurer.
En espérant que notre requête aura retenu votre attention, veuillez agréer Monsieur, l’expression de nos sincères remerciements.
BAMATA ALMAMY
bamitahalmami@yahoo.fr
BAMATA Almamy
Distributor of galvanized tubes
26 BP 225 Abidjan 26
Tél. 00225 07 88 18 95
00225 21 36 27 31
Fax : 21 36 27 31
Subject: Ask d’ investments.
my name’s BAMANTA ALMAMY
married and father of 3 children resident in ABIDJAN Côte d’ Ivory. In collaboration with 3 people, we assembled a company of sale of industrial parts. The parts which we sell are:
Valves
Vapor taps
- Drainers
The pipes d’ steel
- Stainless steel
- Galvanized tubes… etc
But for lack of financial means, we still exert in l’ abstract. Nevertheless we are up to date with respect to the tax department of the Ivory Coast and sums to lay out to forward to you all the related documents there. Our bank account domiciled with BANK OFF AFRICA Abidjan Côte d’ Ivory. In the concern thus of developing our business, we request l’ contribution d’ possible investors. J’ exert in the field since soon 18 years and I then to ensure you that the profit margin in the field borders the 40% (see united feasibility study). If d’ venture you are interested by the project, I request m’ from you; to send your conditions in order to guarantee your financing. We are opened with all discussions for a possible partnership or a refundable financing with interest within a reasonable delay. We are also been willing to receive you here in Abidjan in Coast d’ Ivory, or a person of your choice to visit our installations in order to reassure you. By hoping that our request will have held your attention, please accept Sir, l’ expression of our sincere thanks.
BAMATA ALMAMY
bamitahalmami@yahoo.fr
November 1st, 2008 at
bonjour
je recherche un partenaire pour faire affaire avec moi sur le territoire gabonnais.
merci