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	<title>Comments on: Missions solidaires pour prestas en intercontrat</title>
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	<description>Innover, servir, entreprendre.</description>
	<pubDate>Wed, 03 Dec 2008 00:32:52 +0000</pubDate>
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		<title>By: AkaSig &#187; Blog Archive &#187; Appel à l&#8217;agilité</title>
		<link>http://www.akasig.org/2007/02/23/missions-solidaires-pour-prestas-en-intercontrat/#comment-91457</link>
		<dc:creator>AkaSig &#187; Blog Archive &#187; Appel à l&#8217;agilité</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 May 2007 14:10:14 +0000</pubDate>
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		<description>[...] C&#8217;est le challenge méthodologique des missions solidaires pour prestataires en inter contrat: des prestas qui se relaient dans une équipe projet auprès d&#8217;une ONG le temps qu&#8217;on leur retrouve une &#8220;vraie&#8221; mission. Badr Chentouf soulignait l&#8217;importance de ce challenge méthodologique dans un commentaire récent. Comment rendre productive une telle équipe projet dont le gros des troupes ne reste que très peu de temps? Comment limiter la &#8220;charge d&#8217;entrée&#8221; sur le projet? Comment modeler la courbe d&#8217;apprentissage? [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] C&#8217;est le challenge méthodologique des missions solidaires pour prestataires en inter contrat: des prestas qui se relaient dans une équipe projet auprès d&#8217;une ONG le temps qu&#8217;on leur retrouve une &#8220;vraie&#8221; mission. Badr Chentouf soulignait l&#8217;importance de ce challenge méthodologique dans un commentaire récent. Comment rendre productive une telle équipe projet dont le gros des troupes ne reste que très peu de temps? Comment limiter la &#8220;charge d&#8217;entrée&#8221; sur le projet? Comment modeler la courbe d&#8217;apprentissage? [...]</p>
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		<title>By: Sig</title>
		<link>http://www.akasig.org/2007/02/23/missions-solidaires-pour-prestas-en-intercontrat/#comment-91451</link>
		<dc:creator>Sig</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 28 May 2007 13:14:12 +0000</pubDate>
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		<description>Badr, merci de ta réaction et excuse le retard de ma réponse.

"Qui décidera que tel acteur est social?" Excellente question. Je n'ai pas de réponse toute cuite à te proposer mais des pistes de proposition. Et si le choix des "clients" était démocratique ? Et si il y avait un concours genre "nouvelle star" pour la sélection du projet "le plus social" ? Je ne pense pas qu'il y ait beaucoup de services publics ayant une réelle culture et volonté d'innovation sociale ("changer le monde"). En général, l'innovation sociale est plutôt "déléguée" au secteur associatif. Et même dans le secteur associatif, on trouve énormément de "vieux roudoudoux" i.e. dirigeants conservateurs ayant des institutions à faire survivre. Tout l'opposé de l'image de l'entrepreneur social que je rêverais de pouvoir servir avec une telle idée.

Tu soulignes aussi un risque tout à fait juste: que les acteurs dits sociaux n'achètent plus de prestation au tarif normal. Bref, il y a un risque de concurrencer ainsi les activités de société travaillant déjà avec les quelques grosses institutions qui ont des budgets informatiques. Je crois que ce risque en vaut la chandelle si cela permet d'apporter une plus-value sociale. J'ai même l'impression qu'en donnant accès à l'informatique à un grand nombre de petits acteurs sociaux (qui n'ont aujourd'hui aucun budget informatique), cela pourrait contribuer à faire changer les choses dans le secteur associatif et cela pourrait créer une nouvelle demande pour des missions "classiques" à tarif normal.

Je suis très sensible à ta question sur la "charge d'entrée dans le projet", qui est fondamentale. Comment gérer la continuité des connaissances dans une équipe dans laquelle les intervenants ne restent que quelques semaines ? La faisabilité de l'idée dépend de ce point. Pas facile... Vos suggestions sont plus que bienvenues si l'on veut continuer à y réfléchir ensemble.

La différence avec les chômeurs, c'est qu'ici on cherche à exploiter des compétences bien précises (conduite de projet, conseil, technologie) en s'appuyant sur un financement privé par des donateurs ou clients solvables (prestataires, ssii), avec ou sans l'appui direct ou indirect de l'Etat. Bref, il pourrait y avoir du fric à la clef pour faire fonctionner la machine.

En ce qui concerne la valorisation des contributeurs, les collègues informaticiens avec lesquels j'en ai parlé ne m'ont pas semblé percevoir ce genre de missions solidaires comme une activité démoralisante ou dévalorisante. Bien au contraire. Surtout si ces missions permettent de mettre un petit plus sur son CV. Bref, je ne suis pas d'accord avec cette objection.

Je n'ai pas bien compris ta dernière proposition concernant des investissements dans des éditeurs full open source. A quel genre d'éditeur penses-tu? Et quel serait l'intérêt de ce genre d'investissement?

Si tu as plus d'idées à partager au sujet des moyens à mettre en oeuvre pour donner de la continuité à des missions et projets réalisés essentiellement par des personnes ne restant que 2 ou 3 semaines, je suis plus que preneur!

Merci encore pour ton commentaire.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Badr, merci de ta réaction et excuse le retard de ma réponse.</p>
<p>&#8220;Qui décidera que tel acteur est social?&#8221; Excellente question. Je n&#8217;ai pas de réponse toute cuite à te proposer mais des pistes de proposition. Et si le choix des &#8220;clients&#8221; était démocratique ? Et si il y avait un concours genre &#8220;nouvelle star&#8221; pour la sélection du projet &#8220;le plus social&#8221; ? Je ne pense pas qu&#8217;il y ait beaucoup de services publics ayant une réelle culture et volonté d&#8217;innovation sociale (&#8221;changer le monde&#8221;). En général, l&#8217;innovation sociale est plutôt &#8220;déléguée&#8221; au secteur associatif. Et même dans le secteur associatif, on trouve énormément de &#8220;vieux roudoudoux&#8221; i.e. dirigeants conservateurs ayant des institutions à faire survivre. Tout l&#8217;opposé de l&#8217;image de l&#8217;entrepreneur social que je rêverais de pouvoir servir avec une telle idée.</p>
<p>Tu soulignes aussi un risque tout à fait juste: que les acteurs dits sociaux n&#8217;achètent plus de prestation au tarif normal. Bref, il y a un risque de concurrencer ainsi les activités de société travaillant déjà avec les quelques grosses institutions qui ont des budgets informatiques. Je crois que ce risque en vaut la chandelle si cela permet d&#8217;apporter une plus-value sociale. J&#8217;ai même l&#8217;impression qu&#8217;en donnant accès à l&#8217;informatique à un grand nombre de petits acteurs sociaux (qui n&#8217;ont aujourd&#8217;hui aucun budget informatique), cela pourrait contribuer à faire changer les choses dans le secteur associatif et cela pourrait créer une nouvelle demande pour des missions &#8220;classiques&#8221; à tarif normal.</p>
<p>Je suis très sensible à ta question sur la &#8220;charge d&#8217;entrée dans le projet&#8221;, qui est fondamentale. Comment gérer la continuité des connaissances dans une équipe dans laquelle les intervenants ne restent que quelques semaines ? La faisabilité de l&#8217;idée dépend de ce point. Pas facile&#8230; Vos suggestions sont plus que bienvenues si l&#8217;on veut continuer à y réfléchir ensemble.</p>
<p>La différence avec les chômeurs, c&#8217;est qu&#8217;ici on cherche à exploiter des compétences bien précises (conduite de projet, conseil, technologie) en s&#8217;appuyant sur un financement privé par des donateurs ou clients solvables (prestataires, ssii), avec ou sans l&#8217;appui direct ou indirect de l&#8217;Etat. Bref, il pourrait y avoir du fric à la clef pour faire fonctionner la machine.</p>
<p>En ce qui concerne la valorisation des contributeurs, les collègues informaticiens avec lesquels j&#8217;en ai parlé ne m&#8217;ont pas semblé percevoir ce genre de missions solidaires comme une activité démoralisante ou dévalorisante. Bien au contraire. Surtout si ces missions permettent de mettre un petit plus sur son CV. Bref, je ne suis pas d&#8217;accord avec cette objection.</p>
<p>Je n&#8217;ai pas bien compris ta dernière proposition concernant des investissements dans des éditeurs full open source. A quel genre d&#8217;éditeur penses-tu? Et quel serait l&#8217;intérêt de ce genre d&#8217;investissement?</p>
<p>Si tu as plus d&#8217;idées à partager au sujet des moyens à mettre en oeuvre pour donner de la continuité à des missions et projets réalisés essentiellement par des personnes ne restant que 2 ou 3 semaines, je suis plus que preneur!</p>
<p>Merci encore pour ton commentaire.</p>
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		<title>By: badr chentouf</title>
		<link>http://www.akasig.org/2007/02/23/missions-solidaires-pour-prestas-en-intercontrat/#comment-88520</link>
		<dc:creator>badr chentouf</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 May 2007 22:40:01 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.akasig.org/2007/02/23/missions-solidaires-pour-prestas-en-intercontrat/#comment-88520</guid>
		<description>C'est vrai que tout cet intercontrat représente un gachis et une perte de valeur importante. Et qu'il serait très appréciable de penser que l'on pourrait transformer ca en création de valeur.

Cependant, je vois deux problèmes à l'idée émise ici : 

- qui décidera que tel acteur est "social" ? les acteurs dit sociaux n'achèteront donc plus de prestation au tarif normal. La mission des services public n'est-elle pas sociale et de changer le monde - tout au moins la France- ? Pareil pour les associations

- l'intercontrat est par définition une situation précaire. Une personne peut être en intercontrat un jour et démarrer une nouvelle mission le lendemain. Dans ce contexte, comment l'affecter à une mission sociale, sachant qu'il peut s'arrêter le lendemain ? Sachant que la charge d'entrée dans le projet est toujours non négligeable. 

Je ferai ensuite le parallèle avec les chômeurs. Pourquoi ne pas les faire travailler gratuitement ou presque pour des tâches d'intérêt général ? Parce qu'il serait quasiment impossible d'organiser cela. Et aussi très dévalorisant et démoralisateur pour le chômeur, comme pour l'informaticien en intercontrat.

Plutôt que de donner des jh, poussons les SSII à investir financièrement dans l'open source, auprès des éditeurs de logiciels open source qui ont un mode de licence full open source par exemple.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>C&#8217;est vrai que tout cet intercontrat représente un gachis et une perte de valeur importante. Et qu&#8217;il serait très appréciable de penser que l&#8217;on pourrait transformer ca en création de valeur.</p>
<p>Cependant, je vois deux problèmes à l&#8217;idée émise ici : </p>
<p>- qui décidera que tel acteur est &#8220;social&#8221; ? les acteurs dit sociaux n&#8217;achèteront donc plus de prestation au tarif normal. La mission des services public n&#8217;est-elle pas sociale et de changer le monde - tout au moins la France- ? Pareil pour les associations</p>
<p>- l&#8217;intercontrat est par définition une situation précaire. Une personne peut être en intercontrat un jour et démarrer une nouvelle mission le lendemain. Dans ce contexte, comment l&#8217;affecter à une mission sociale, sachant qu&#8217;il peut s&#8217;arrêter le lendemain ? Sachant que la charge d&#8217;entrée dans le projet est toujours non négligeable. </p>
<p>Je ferai ensuite le parallèle avec les chômeurs. Pourquoi ne pas les faire travailler gratuitement ou presque pour des tâches d&#8217;intérêt général ? Parce qu&#8217;il serait quasiment impossible d&#8217;organiser cela. Et aussi très dévalorisant et démoralisateur pour le chômeur, comme pour l&#8217;informaticien en intercontrat.</p>
<p>Plutôt que de donner des jh, poussons les SSII à investir financièrement dans l&#8217;open source, auprès des éditeurs de logiciels open source qui ont un mode de licence full open source par exemple.</p>
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