Recrutez-moi

Proposez-moi un emploi de rêve, montrez-moi que vous êtes capable de m’offrir le mouton à cinq pattes que je recherche pour mon prochain job, et je serai des votres !
Histoire de me vendre un peu, voici quelques infos sur mon parcours. Ingénieur généraliste de formation (”grande école”), j’ai créé et dirigé pendant deux ans une société de conseil et de veille sur Internet. J’ai ensuite rejoint la direction des systèmes d’information d’un grand groupe industriel du CAC40 au sein de laquelle j’exerce mes activités depuis bientôt quatre ans. J’y ai transformé une équipe de cinq personnes en un groupe organisé de vingt ingénieurs et chefs de projets dédié aux développements Web et aux architectures d’annuaire. Je formalise pour le Groupe une stratégie architecturale pour guider les évolutions futures du système d’information (vision prospective) tout en répondant à une forte problématique de conduite du changement en environnement international. Tout cela, bien entendu, en cravate et bien rasé (et non pas barbu avec un bob).
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à me contacter.

6 Responses to “Recrutez-moi”

  1. AkaSig » Wanted : mouton à sept pattes, dead or alive (alive si possible) Says:

    [...] sible)
    Filed under: Affaires non classées — Sig @

    Vous savez bien : je m’interroge sur ce que sera mon prochain job. Dans une telle recherche, le but du jeu consiste [...]

  2. carrié laurent Says:

    Salut, si un projet fou t’intéresse contact moi, il s’agirait de monter une SCIC pour créer des logiciels open source

    a+

  3. AkaSig » Qui profitera de l’open source ? Says:

    [...] au contraire/uniquement des modifications privées du code) ? Alors, toujours avec ma question en tête “chez quelle boîte est-ce qu’il faut aller travailler pour sur [...]

  4. AkaSig » Blog Archive » Qui profitera de l’open source ? Says:

    [...] Alors, toujours avec ma question en tête “chez quelle boîte est-ce qu’il faut aller travailler pour surfer sur la (future ?) vague open source ?”. Chez les éditeurs propriétaires : ne profitent pas assez du modèle open source ? Chez une SSII classique : pas de stratégie d’innovation ? Chez une SS2L : trop tôt pour avoir une activité avec des volumes suffisants ? Chez un fournisseur de services exploitant l’open source : y en a-t-il de respectables qui aient choisi l’open source ? [...]

  5. AkaSig » Blog Archive » Wanted : mouton à sept pattes, dead or alive (alive si possible) Says:

    [...] Vous savez bien : je m’interroge sur ce que sera mon prochain job. Dans une telle recherche, le but du jeu consiste bien sûr à trouver le bon compromis entre le job rêvé et les opportunités réelles. Mais cela n’empêche pas de rêver et de se demander, dans un monde utopique, quel serait ce job extraordinaire qu’il me faudrait, ce fameux mouton à sept pattes qu’il convient de ne chercher qu’en rêve (quelqu’un a parlé de “légende personnelle” ?) ? Alors, histoire de rêver avec toi, cher lecteur utopiste, voici le portrait robot du mouton en question : je voudrais monter une offre de services ciblant l’ensemble des besoins de support à l’innovation des organismes sans but lucratif. Cette offre s’appuierait sur une chaîne complète de valeur allant de la recherche autour des standards technologiques émergents (web sémantique) et des usages innovants en matière de knowledge management et de gestion de contenu (weblogs et wikis) jusqu’à la commercialisation de prestations d’assistance à maîtrise d’ouvrage, en passant par du conseil technique (architecture), de l’ingénierie et du support, avec une forte dose de conseil en management associatif, en innovation et en conduite du changement pour tenir l’ensemble. Le tout faisant la part belle aux logiciels libres et aux standards ouverts. Mes quartiers généraux seraient en région parisienne et mes clients un peu partout dans le monde. Je rendrais ainsi le monde meilleur tout en me remplissant les poches (raisonnablement). Bien sûr, cela va sans dire (et c’est là que ça pêche !?!) le secteur associatif mobiliserait de très gros moyens pour se moderniser et tirer ainsi le meilleur partie des nouvelles technologies, pour les mettre au service d’ambitieux programmes d’innovation sociale dont elles serviraient de support. Et mon offre serait le point de passage idéal entre leurs ambitions stratégiques et la réalité. Voila pour l’utopie. Pour la réalité, il faudra revenir plus tard… [...]

  6. AkaSig » Blog Archive » Management associatif Says:

    [...] Le délégué général du Club Informatique des Grandes Entreprises Françaises (CIGREF), Jean-François Pépin, est un expert du management associatif. Alors que cette problématique managériale dans les OSBL est bien connue du monde anglo-saxon (particulièrement aux USA où les “non profit organizations” représentent un secteur économique assez éloigné de nos associations loi 1901) et de nos voisins européens, je m’étonne (un peu) que la réalité associative française ne trouve pas les atomes crochus qu’il faut avec ce concept pour pouvoir s’en imprégner et en tirer profit sans craindre de trop y perdre son âme. J’ai eu le privilège de rencontrer récemment M. Pépin. Et j’ai eu le plaisir de constater qu’il existe un esprit managérial et d’entrepreneuriat dans certaines associations ou, du moins, qu’il existe des promoteurs de cet esprit. Pourtant, en dehors de cette personne, et de certains de ses collègues qui tentent de faire progresser les démarches de management stratégique dans le secteur non lucratif, force est de constater que le chemin que les associations ont à parcourir reste encore bien long avant que… D’ailleurs, est-ce une coincidence si ces deux personnes (JFP et Claude Rochet) s’intéresse tous deux à la fois au management associatif et à l’innovation technologique ? Pour ramener la discussion à ma nombriliste personne et à la recherche de mon prochain job, je ne peux que regretter que les associations françaises considèrent que la source particulière de motivation que représente leur mission sociale soit une justification suffisante pour exiger un différentiel de rémunération de 25% par rapport aux prix du marché. En effet, le discours des associations que j’ai pu rencontrer à ce sujet semble être : “Je veux bien vous embaucher, mais je vous préviens que 1/ je n’ai aucune perspective sérieuse d’évolution à long terme à vous proposer (les politiques de gestion RH ? moi ? connais pas.), 2/ si j’avais des sous, je voudrais bien vous payer mais à 25% en-dessous des prix du marché parce que, quand-même, vous avez vraiment envie de venir travailler pour moi”. Ce que ce type de raisonnement peut être agaçant : ces associations ont beau être gentilles et leur “cause” motivante, elles n’obtiendront jamais le niveau de compétence que requiert la professionnalisation de leurs activités si elles n’apprennent pas à faire la différence entre la plus-value sociale de leur projet associatif (la valeur apportée à la société) et la réalité économique du marché de l’emploi (et notamment la valeur, sonnante et trébuchante, apportée au porte-monnaie de leurs salariés). Dommage… [...]

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